
Souveraineté
Vos pièces restent dans votre infrastructure.
Les pièces de vos dossiers sont couvertes par le secret professionnel. Leur traitement par une intelligence artificielle exige la maîtrise du stockage et du traitement des données.
Une obligation, pas une politique interne
L’avocat est tenu au secret professionnel. Ce n’est pas une règle maison qu’un cabinet pourrait assouplir pour gagner une heure : c’est une obligation qui s’impose à lui et dont il répond.
Un outil d’intelligence artificielle qui lit une pièce de dossier lit une information couverte par ce secret. La question n’est donc pas de savoir si le fournisseur est sérieux. Elle est de savoir où la pièce se trouve, qui peut techniquement y accéder et quel droit régit le litige en cas de différend.
C’est pour cela que nous avons construit l’outil autour de cette contrainte, au lieu de la traiter après coup.
Nos engagements
L’installation vit chez vous
Le logiciel s’installe on premise, sur un serveur posé dans vos locaux ou dans votre infrastructure. Vos pièces n’en sortent pas : il n’y a pas de transfert à qualifier, pas de prestataire étranger dans la chaîne. Une plateforme soumise au droit américain reste tenue de livrer les données qu’elle détient, où qu’elles soient stockées, y compris dans l’Union européenne. Le lieu ne protège de rien, la soumission décide de tout.
Pour qui préfère déporter le traitement, nous l’assurons en Suisse sur des serveurs souverains. La Suisse bénéficie d’une décision d’adéquation de la Commission européenne : les données d’un cabinet établi dans l’Union y circulent sans garantie supplémentaire à fournir.
Votre modèle reste le vôtre
Vos dossiers affinent votre propre modèle, dans votre installation. Aucun modèle public n’en reçoit rien. Cette adaptation sert votre affaire seule.
Vous gardez la maîtrise de vos données
Y compris de leur effacement. Elles sont chez vous, scellées et rattachées à leur affaire. Vous décidez de ce qui reste et de ce qui part.
Une séparation physique
Chaque cabinet a son propre serveur. Deux installations ne communiquent pas, donc le conflit d’intérêts ne peut pas naître de l’outil.
Nos réserves
Que nous serions seuls. Plusieurs solutions d’intelligence artificielle juridique s’adressent aujourd’hui aux cabinets suisses et certaines annoncent elles aussi un hébergement dans le pays. Notre relevé du 26.10.2026 en a examiné vingt. Nous préférons que vous l’appreniez de nous.
Combien de documents contient notre index. La jurisprudence fédérale et cantonale est publique : la taille d’un corpus ne dit rien de la justesse d’une réponse et nous ne voulons pas d’un argument qui se mesure au nombre.
Un prix. Le mode de mise à disposition n’est pas arrêté et un tarif affiché avant cette décision serait faux dans un mois. Nous vous le donnerons de vive voix, pour votre cabinet.
La vérification des engagements
Vous apportez un dossier en cours. Nous montrons le trajet exact de vos pièces.