Lac gelé et forêt enneigée sous la neige qui tombe

Notre solution

Le logiciel prend l’affaire, pas la question.

Un outil d’instruction : le logiciel qualifie, date, chiffre, compare les voies d’action. Il montre d’où vient chaque affirmation, y compris quand rien ne la fonde.

Le déroulé d’une instruction

Le travail préparatoire d’une affaire ouverte. Vous gardez la main à chaque étape.

Recherche

Le logiciel recherche les textes et les décisions pertinents pour votre affaire.

Instruction

Le logiciel décompose votre question et examine chaque volet. Vous la posez en français, avec les pièces.

Confrontation

Le logiciel confronte les arguments et relève les contradictions entre les pièces.

Rédaction

Un projet de document conforme aux modèles de votre cabinet. La relecture de l’avocat reste obligatoire.

Les angles morts du dossier

Les questions qu’un dossier ne pose pas de lui-même. Elles changent une instruction.

Les volets que vous n’avez pas ouverts

Au-delà des griefs identifiés, le logiciel nomme ce que le dossier porte sans qu’on l’ait vu : les faits qui le fondent et par quoi commencer.

Les faits qui jouent contre votre client

Un courrier, un accord signé : le logiciel repère dans vos pièces ce que la partie adverse pourra retourner contre vous. Avant qu’elle le trouve.

L’origine de chaque affirmation

Chaque réponse porte ses sources et son taux de confiance. Chaque analyse est scellée et horodatée : six mois plus tard, vous savez ce qui a été produit, sur quelles pièces.

Les limites du logiciel

Le logiciel ne décide rien, ne dépose rien et ne conseille jamais sans relecture. La vérification de l’avocat responsable est obligatoire avant tout usage procédural.

Le logiciel ne signe pas. Ce qu’il produit est un travail préparatoire, pas un document final.

Le logiciel ne remplace pas la vérification. Il donne ses références en entier, avec leur pertinence, pour qu’elles soient contrôlées.

La couverture normative

Du droit fédéral aux règlements communaux, avec les référentiels propres à votre domaine.

Fédéral

Cantonal

District

Communal

L’échelon du district vaut là où votre canton en a. S’y ajoutent les normes SIA pour la construction et les directives SUVA pour la sécurité au travail, puis les corpus que le dossier appelle.

Le logiciel sur votre dossier

Une page décrit mal un outil de travail. Apportez une question en cours, nous vous montrons ce qu’il en fait.